Comment fonctionne Sillon : un moteur d'un côté, votre façade de l'autre.
Sillon ne dessine aucune page. Il tient l'administration, les contenus, les clients, la boutique, et il expose tout ça à la façade que vous construisez. Ce qui suit explique chaque pièce du système, et ce qu'elle change pour vous.
Le kit vous donne la donnée. Jamais la forme.
C'est le contrat, et il tient en une phrase. Une prise sort des données mises en forme sémantique, avec des noms de classes stables, et pas une seule ligne de style. Le design est à vous, entièrement, du premier pixel au dernier.
<section class="mes-horaires">
<h2>Nos horaires</h2>
<?php include KIT_ROOT
. '/modules/settings/views/horaires.php'; ?>
</section>
Une ligne pour brancher la prise, votre HTML tout autour. Du PHP natif, aucun langage de gabarit à apprendre.
Actuellement ouvert
| Lundi | 08:30 – 19:00 |
|---|---|
| Mardi | 08:30 – 19:00 |
| Mercredi | 08:30 – 19:00 |
| Jeudi | 08:30 – 19:00 |
| Vendredi | 08:30 – 19:30 |
| Samedi | 09:00 – 13:00 |
| Dimanche | Fermé |
Le code de gauche n'a pas bougé. Seule la feuille de style change.
- Des noms de classes qui tiennent Les classes sont un contrat : elles ne changent pas sans version majeure du module. Votre feuille de style survit aux mises à jour, et c'est ce qui rend une montée de version sans danger.
- Une règle vérifiée, pas seulement promise Le contrôle de santé du kit inspecte les prises et refuse la moindre ligne de style qui s'y glisserait. Ce n'est pas une bonne intention de documentation, c'est une barrière qui tourne à chaque vérification.
- Une sortie de secours, toujours Si même le balisage ne vous convient pas, vous recopiez la prise dans votre thème et vous le réécrivez. Gardez les noms de classes, et pour les formulaires les noms de champs, qui sont le contrat avec le serveur. Il n'existe aucun cas où vous êtes bloqué.
Ce que vous personnalisez ne reste pas prisonnier du site.
Quand vous adaptez un thème pour un client, ce travail n'est pas enfermé dans ce projet. C'est un dossier, que vous exportez en une archive, que vous gardez, et que vous remettez sur un autre site le jour où vous en avez besoin. Rien ne se perd.
- Vous personnalisez Vous adaptez un thème au client : ses gabarits, son style, ses blocs éditables. Tout vit dans un seul dossier, et rien n'en déborde ailleurs dans le kit.
- Vous exportez Un bouton dans l'administration, une archive. Tout le dossier part dedans, y compris les blocs éditables que vous avez définis.
- Vous la remettez où vous voulez Sur un autre site, plus tard, le jour où le besoin se présente. Ou jamais : ce qui compte, c'est que l'archive existe et qu'elle soit à vous.
Votre travail ne reste jamais coincé dans un projet.
- Essayable avant de basculer Un layout s'affiche sur le site réel, avec les vraies données, sans être activé. Seuls les administrateurs connectés le voient : ni les visiteurs, ni les moteurs.
- Un dossier, rien de dispersé Manifeste, routeur, gabarits, styles, blocs éditables : tout au même endroit. Un layout se déplace en le déplaçant, et le retirer ne laisse rien derrière.
- La consigne suit le contexte Un layout en place, et le document remis au développeur ou à l'IA ne dit plus « construire une façade » mais « modifier celle-ci ».
Les premiers layouts métier sont en préparation. Le mécanisme, lui, est déjà là : ce site en utilise un.
Une base, pas un produit fini.
Vous activez ce que vous voulez, vous désactivez le reste, vous créez les pages que vous voulez. Rien ne vous est imposé, et ce qui n'est pas activé n'existe pas pour votre client.
Allumez, éteignez. L'écran de droite est celui de votre client.
0 section(s) ajoutée(s) par vos choix.
- Rien ne s'ajoute à côté
- Un satellite n'ouvre pas un nouveau menu : il précise les écrans déjà là. L'administration ne grossit pas quand elle devient plus capable, elle devient plus exacte.
- Désactiver n'est pas supprimer
- Vous coupez un module, ses données restent en place. Vous le remettez trois mois plus tard, tout est là. Effacer pour de bon est un geste séparé, qu'on ne fait pas par accident.
- Activer ne coûte rien
- Tout est dans la licence, sans version supérieure ni option payante. Vous n'arbitrez jamais entre le prix et le besoin, seulement entre le besoin et la simplicité de l'écran.
On vous pose des questions de commerçant, pas de développeur.
Une archive à déposer sur un hébergement PHP et MySQL ordinaire, puis un parcours qui demande ce que fait le site plutôt que comment le configurer. À la fin, le kit a activé lui-même ce qui correspond à vos réponses.
-
« Vendez-vous à l'étranger ? »
La TVA intracommunautaire, le guichet unique et les données douanières s'installent. Vous ne répondez pas : ils n'existent pas sur ce site.
-
« Que vend le site ? »
Une boutique déclenche la boutique, un catalogue déclenche le catalogue de votre métier. Personne ne coche de cases dans une liste de trente noms techniques.
-
« Passer cette question. »
Rien ne se bloque. Aucune étape n'est obligatoire, et tout ce qu'on demande là se corrige plus tard dans les réglages, à tête reposée.
Une question arrive avant toutes les autres : le thème. C'est la matière première, tout s'installe autour. S'il n'y en a aucun sur le serveur, elle ne se pose simplement pas.
Sillon est écrit pour être lu par une machine autant que par vous.
La plupart des outils ajoutent de l'IA dedans. Ici c'est l'inverse : le produit est fait pour que la vôtre le pilote. Il vous remet un document, généré à l'instant même, qui contient tout ce qu'un assistant doit savoir de CE site pour lui construire une façade.
Tu travailles sur un site Sillon : « La Boulangerie du Port ».
Le back-office est installé et le layout « Le Fournil » est en
place ; ta mission est de MODIFIER CE LAYOUT.
RÈGLES NON NÉGOCIABLES :
- Les prises sont DATA-ONLY : tu les inclus et tu les habilles
depuis ton thème, tu n'écris JAMAIS de style dedans.
- Tu ne touches jamais aux dossiers core/ et admin/.
- Après toute modification : php cli.php kit:doctor doit
rester à 0 échec.
MODULES ACTIFS (14) : articles, catalog, gallery, leads…
PRISES DISPONIBLES : modules/settings/views/horaires.php…
- Généré, jamais écrit à la main Le document décrit le site tel qu'il est ce jour-là : ses modules actifs, ses points de branchement. Il existe aussi en texte lisible pour un développeur.
- Elle vérifie son propre travail La dernière consigne est un ordre de contrôle. C'est ce qui manque partout ailleurs : une IA capable de dire elle-même si elle a cassé quelque chose.
- La doc s'adresse aussi à elle Le point d'entrée du kit annonce dès sa première ligne qu'il est écrit pour un développeur humain comme pour une IA. Votre assistant ne devine rien, il lit.
À ne pas confondre avec un assistant intégré qui travaillerait à votre place dans l'administration : celui-là est en cours de développement, et nous ne le vendons pas avant qu'il existe.
Il ne peut pas casser la mise en page. Ce n'est pas de la confiance, c'est de la mécanique.
Votre client remplit des champs que vous avez déclarés. Il n'atteint jamais le balisage, ni les styles, ni la structure des pages, parce qu'aucun écran ne l'y mène et qu'aucun enregistrement ne l'accepterait.
- Trois rôles, et des droits par écran
- Superadmin, administrateur, éditeur, et une permission vérifiée à chaque action sensible. Vous décidez qui touche à la boutique, qui publie, qui ne fait que corriger un texte.
- On explique au lieu de cacher
- Un bouton qu'un rôle n'a pas le droit d'utiliser reste visible, désactivé, avec la raison écrite à côté. Un bouton absent n'apprend rien à personne, et fait appeler celui qui a livré le site.
Une mise à jour qui casse quelque chose se défait toute seule.
C'est la peur la plus légitime du métier : la mise à jour du lundi qui coûte trois heures de dépannage non facturées. Le kit ne vous demande pas de lui faire confiance, il vérifie après lui-même et revient en arrière s'il s'est trompé.
- La signature est vérifiée Elle porte sur les octets exacts du manifeste. Un paquet modifié en route s'arrête ici et ne s'installe pas.
- Un instantané est pris L'état des fichiers avant l'opération est mis de côté, sans qu'on vous le demande.
- La version s'applique Les fichiers du kit, puis les changements de base. Ceux-ci sont toujours additifs : on ajoute une colonne, on n'en renomme et on n'en supprime jamais.
- Le contrôle de santé passe Le kit relance sa propre batterie de vérifications sur le site qui vient d'être mis à jour.
- Un seul échec, et tout revient en arrière Les fichiers retrouvent leur état d'avant, automatiquement. Ce n'est pas une option à cocher, c'est le déroulé normal. Les données, elles, ne bougent pas : c'est justement pour ça que les changements de base sont additifs.
Trois façons de partir, et aucune ne vous coûte vos données.
La question qu'on pose en dernier et qui décide de tout : qu'est-ce qui se passe si ça tourne mal. Voici les trois cas, séparés, sans arrondir les angles.
- Si nous disparaissons
- Le site continue. La vérification de licence se fait hors ligne, sur le serveur du site : ni une panne de réseau, ni la disparition de notre serveur ne peuvent éteindre quoi que ce soit. Le code du kit reste sur votre hébergement, comme le reste.
- Si vous arrêtez de payer
- Le site s'éteint, les données restent. Une période de grâce, puis une page d'attente. Les fichiers, la base, les commandes, les comptes : tout reste en place, intact. Le renouvellement rallume le site tel qu'il était. On préfère le dire ici plutôt que de vous le faire découvrir ce jour-là.
- Si vous retirez Sillon
- Le front cesse de répondre, les données ne bougent pas. Le retrait enlève le code du kit et rien d'autre : ni la base, ni les médias, ni les réglages. Mais le site public s'arrête là où il utilisait nos points de branchement, et il faut un développeur pour les rebrancher ailleurs. C'est une vraie sortie, pas un bouton, et elle se referme : réinstaller rend le site tel qu'il était.
Et sans rien retirer du tout : l'export complet des contenus, en un fichier, à tout moment. Personne ne devrait avoir à désinstaller un logiciel pour récupérer ce qui lui appartient.
Le moteur est prêt. Reste à construire ce qui se voit.
Une licence par site, à partir de 69 € par an.